Bilan du séminaire de clôture du programme LIFE+ Cap DOM

Mercredi 1er Juillet s’est achevé, à Paris, le séminaire de restitution du programme européen « LIFE+ CAP DOM ».
Présents pour l’occasion, une centaine d’acteurs de la biodiversité issus de métropole et d’outre-mer ont dressé le bilan, pendant deux jours, de 5 années de projet d’étude et de conservation de la nature dans les territoires ultra-marins.

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Retour sur les exemples réussis de ce programme de conservation pour la Guyane:

Les dynamiques locales renforcées en Guyane
Rares et très largement méconnues, les savanes de Guyane représentent moins d’1% du territoire. Situées le long du littoral, elles font face à d’importantes menaces d’urbanisation, de fragmentation de l’habitat et d’espèces envahissantes. Pendant un an, les partenaires et habitants du territoire de Sinnamary et Iracoubo se sont réunis et se sont penchés sur la question de la valorisation des savanes. Depuis 2014, accompagné par une anthropologue de l’Université de Guyane, un projet pilote de valorisation éco-touristique des savanes a été mené de manière participative lors d’ateliers ouverts mêlant aménagements paysagers et parcours sonore. 17 interviews d’anciens, d’agriculteurs, de partenaires, d’habitants des savanes ont permis de partager leurs connaissances et leurs savoirs sur cet écosystème unique et diversifié. Ce modèle s’est avéré essentiel pour garantir le respect de la diversité des cultures humaines et du patrimoine naturel.

 

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Le Coq de Roche orange : concilier conservation des sites et activités économiques en Guyane
En Guyane, une des actions du LIFE+ CAP DOM vise à protéger les sites de nidification du Coq de roche orange, oiseau au plumage aussi improbable que somptueux. Pour préserver ses habitats menacés par l’exploitation minière, forestière et l’activité touristique (notamment en période de reproduction), le GEPOG a mené des actions de concertation avec les exploitants miniers et les acteurs économiques locaux. Pour mieux identifier les habitats de nourrissage de l’espèce et ses modes d’occupation de l’espace, un certain nombre d’outils ont été mis en place : un cycle de formation pour les opérateurs touristiques, une plaquette de sensibilisation pour les usagers des trois massifs concernés et un guide technique de bonnes pratiques de gestion édités en français, anglais et espagnol.

 

Pour voir le bilan du programme, c’est dans la bibliothèque.

 

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