Suite de la lutte contre le Niaouli : tests et suivis au CSG

Après validation d’une méthode de lutte contre le Niaouli et un chantier d’abattage de grande ampleur dans une savane du CSG en février, les deux premiers suivis d’éventuelles repousses ont eu lieu. Ils s’effectuent tous les trois mois, le premier ayant été fait en mai et le second en août. Ainsi, plusieurs quadrats ont été installés sur la zone pour suivre l’évolution de l’espèce post-abattage. Les membres de l’équipe comptabilisent les repousses sur souche et les juvéniles. Dans la moitié des quadrats, les repousses sont arrachées. A terme, ce processus devrait permettre d’évaluer l’efficacité de l’arrachage réguliers sur la survie des souches.

Un quadrat où les Niaoulis ont bien repoussé …

 

Une autre méthode de lutte est en cours de test, elle consiste au déboisement à grande échelle d’une forêt de niaoulis à la pelle mécanique. Ce test a eu lieu dans une savane au sud de la Passoura à proximité de la RN1. De nouvelles pousses commencent à apparaitre trois années après le chantier dues à l’apport de graines des arbres alentours et de l’absence d’eau ces derniers mois dans cet ancien marais. Quarante cinq quadrats ont été positionnés sur les 2500 m2 du chantier afin d’évaluer le pourcentage de recouvrement par le Niaouli et et les autres espèces végétales locales. Plusieurs méthodes de lutte sont testées : le passage de la débroussailleuse ou l’arrachage manuel de toutes les jeunes pousses de niaoulis. Un suivi sera effectué d’ici 3 mois pour évaluer l’efficacité des deux méthodes.

Passage de débroussailleuse dans un quadrat

 

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